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Les grands laboratoires du monde entier multiplient les études sur le coronavirus.

12 mai 2020 21:41

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L'épidémie pourrait disparaître d'elle-même

Les résultats d'une étude américaine montrent un virus affaibli. Un phénomène également constaté en 2003 en pleine épidémie de SRAS, avant son extinction...

Seconde vague, virus saisonnier, lente extinction, les prédictions vont bon train quant à la suite de l'épidémie de coronavirus. Alors que l'épidémie semble relativement contrôlée dans les pays européens, qui en ont profité pour entamer le déconfinement, les scientifiques continuent d'étudier les différents scénarios.

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que les résultats de leurs recherches font parfois apparaître des résultats contradictoires. Une étude du laboratoire national de Los Alamos aux États-Unis avait décrypté un coronavirus plus contagieux après une mutation.

Le SRAS avait disparu de la même manière

Une autre effectuée par l'université de l'Arizona fait apparaître, de son côté, un virus affaibli. Les résultats ont en effet montré la «disparition définitive» de plus de 80 bases du génome. Cette transformation n'est pas anodine. C'est cette même mutation qui avait entraîné l'extinction de l'épidémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) en 2004.

Le coronavirus pourrait-il subir le même sort? C'est possible. Mais il ne s'agit pas de crier victoire trop tôt. En effet, la souche étudiée dans ce cas précis n'est pas forcément la plus répandue dans le monde. Plus de 99% des souches en circulation n'ont ainsi pas encore été analysées. Les résultats de cette étude n'en constituent pas moins un bel espoir, mais surtout une base de recherche intéressante...

(th/L'essentiel)

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