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10 septembre 2021 10:33

Steven Da Costa

«Je ne sauve pas de vies, je ne fais que du sport»

MONT-SAINT-MARTIN - Le champion olympique français de karaté, Steven Da Costa, est l'invité de la «Story» sur «L'essentiel radio» toute la semaine.

Épisode 5
La séquence du 10 septembre

La «Story» · Steven Da Costa - Épisode 5

Reçu en grande pompe dans sa ville lors d'une soirée de célébration avec plusieurs centaines de personnes, sollicité par des dizaines de médias en tout genre pendant plusieurs semaines et félicité publiquement par de nombreuses personnalités médiatiques, le jeune homme de 24 ans ne veut rien changer à son quotidien. «J'ai la tête froide. Je ne sauve pas de vies, je ne fais que du sport» rappelle-t-il.

«C’est un clin d’œil à mes amis en Corse»

Épisode 4
La séquence du 9 septembre

La «Story» · Steven Da Costa - Épisode 4

L'absence du karaté aux Jeux olympiques de Paris 2024 suscite de nombreux débats en France, depuis le titre de Steven Da Costa. S'il semble aujourd'hui difficile d'assister à un revirement de situation, le karatéka a reçu de nombreux soutiens à travers son pays, jusqu'à la ministre des Sports en personne. «Elle-même ne comprend pas. Elle a dit dans les journaux qu'elle soutenait le combat» explique-t-il.

En attendant, la prochaine échéance importante est la défense de son titre mondial à Dubaï, au mois de novembre. «Il faut que je reprenne l'entraînement car je ne compte pas être ridicule là-bas, même si c'est très compliqué de se reconcentrer sur un objectif après les retombées du titre olympique».

«La Seleçao avec Naps, Alonzo et Jul, c’est le genre de morceau qui te fait bouger»

Épisode 3
La séquence du 8 septembre
La «Story» · Steven Da Costa - Épisode 3

Dans moins de deux mois, Steven Da Costa sera déjà de retour sur les tatamis avec les championnats du monde aux Émirats arabes unis. L'occasion de rappeler que la vie d'un champion n'est pas uniquement faite de succès. Le Français évoque les moments de doute qu'il peut traverser durant sa carrière. «Ce que le public ne voit pas, c'est les tristesses et les désillusions. Parfois, quand ça ne paye pas, tu as envie de baisser les bras», se souvient-il.

Très peu de karatékas vivent de leur sport. Steven Da Costa est employé de la SNCF (La Société nationale des chemins de fer français) à Paris depuis quatre ans, même s'il dispose d'un aménagement d'emploi du temps qui lui permet de se consacrer pleinement à l'entraînement. «Je suis payé au salaire minimum» précise celui qui a gagné son premier salaire au Luxembourg, pour un job d'été qu'il a occupé chez Orange.

J’écoute beaucoup de rap français. C’est un morceau que j’aime beaucoup

Épisode 2
La séquence du 7 septembre

La «Story» · Steven Da Costa - Épisode 2

«Depuis que je suis rentré de Tokyo, je n'ai presque pas vu ma famille!» s'exclame Steven Da Costa, qui évoque des sollicitations médiatiques à n'en plus finir. Une nouvelle vie qui ne semble pas chambouler l'athlète de 24 ans, qui se prête volontiers au jeu. Il rappelle également la proximité qu'il entretient avec sa famille, avec un père entraîneur et des frères comme des partenaires d'entraînement. «Ma richesse, c'est ma famille. J'ai la chance d'être très bien entouré», assure-t-il.

«Des bonnes vibes, j’aime bien. Avec le titre «Champion», on est dans le thème!»

Épisode 1
La séquence du 6 septembre

La «Story» · Steven Da Costa - Épisode 1

Il y a tout juste un mois, Steven Da Costa écrivait l'histoire en devenant le premier champion olympique de karaté de l'histoire. Une performance exceptionnelle pour l'athlète du club de Mont-Saint-Martin, ville frontalière de Rodange, qui mène depuis ce titre un combat médiatique pour l'inscription de son sport au programme des prochains Jeux olympiques de Paris en 2024.

«Pourquoi le karaté sera absent à Paris? Bonne question, je n'ai pas de réponse non plus. Je me bats, mais réussir à changer les choses, c'est compliqué. La ministre des Sports nous soutient. On attend une réponse du président de la République», explique le sportif de 24 ans, également champion du monde en 2018.

Tony Estanguet, le président du comité d'organisation des Jeux olympiques et paralympiques de Paris 2024, est critiqué pour son choix des quatre disciplines additionnelles. Le surf, l'escalade, le break dance et le skateboard ont été choisis au détriment du karaté. «Il m'a téléphoné, lui-même n'a pas de réponse. Je pense qu'il n'est pas le seul décisionnaire. Je lui ai dit que je ne lâcherai rien», ajoute le karatéka français, qui n'a pas fini de faire parler de lui et de son sport.

«J'ai rencontré l'artiste TK via un ami de l'équipe de France. On l'écoute et on le soutient»

La «Story»

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(L'essentiel)

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