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Paulette Lenert s'est montrée rassurante sur les effets indésirables du vaccin. (photo: Julien Garroy)

26 février 2021 11:31

Au Luxembourg

Pour le moment, le vaccin n'a tué personne

LUXEMBOURG - Interrogée sur les effets secondaires éventuels des vaccins, la ministre de la Santé Paulette Lenert s'est montrée rassurante.

«À ce jour, aucun décès n'a été attribué à la vaccination». D'emblée, la ministre LSAP de la Santé Paulette Lenert, interrogée par le député déi Lénk, Marc Baum, se montre rassurante. Le vaccin n'a tué personne au Luxembourg. La ministre rappelle d'ailleurs qu'un comité d'évaluation «a fait une revue exhaustive des cas d'effets indésirables suspectés d'issue fatale» après des inquiétudes en Norvège. «Cette revue n'a pas suggéré de problème de sécurité et tous les rapports d'effets indésirables suspectés d'issue fatale continuent d'être examinés de manière approfondie».

Mais au-delà des décès éventuels, Marc Baum questionne aussi la ministre sur des effets secondaires graves. Selon Paulette Lenert, jusqu'à présent, le pays n'a pas eu de mauvaises surprises. Il y a certes eu des effets secondaires plus ou moins intenses, mais rien d'inhabituel pour un vaccin et «aucun nouveau signal de sécurité n'a été identifié à ce jour», ni au Luxembourg, ni au niveau de l'Agence européenne du médicament.

Patients âgés surveillés

«Une analyse approfondie de chaque déclaration d'effet indésirable est réalisée, au cas par cas», pour savoir «le degré de probabilité du lien de causalité entre la réaction et le vaccin». Jusqu'à présent, les effets indésirables analysés au Luxembourg «ne concernent pas une population particulière en termes d'âge ou d'état de santé», poursuit la ministre. Des effets qui peuvent donc toucher ou épargner tout le monde.

Et, pour ce qui est des contre-indications éventuelles des vaccins pour certains patients, les autorités médicales suivent ça «de très près». Avant de recevoir son injection, chaque patient discute avec un médecin. Et, sur base des différentes recommandations, de l'entretien médical et du questionnaire de pré-vaccination rempli par le patient, le docteur «évalue si l'état de santé de la personne se prête à l'administration du vaccin», souligne Paulette Lenert. En outre, les structures hébergeant des personnes âgées organisent une surveillance après qu'un vaccin a été administré sur place. «À tout moment, le médecin chef d'équipe mobile ou un des médecins prescripteurs peuvent être appelés par le personnel en cas d'effet indésirable».

(jw/L'essentiel)

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