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Merelize Van Der Merwe chasse depuis qu'elle est enfant.

22 février 2021 17:56

Scandale

Son cadeau? Tuer une girafe et poser avec son cœur

Une chasseuse de 32 ans a fièrement posé avec le cœur d'une girafe qu'elle venait d'abattre pour la Saint-Valentin, et menacé ses détracteurs de connaître le même sort...

Dans la même veine que les photos de chasseurs d'animaux rares et majestueux, une femme sud-africaine a suscité l’indignation après avoir posté sur Facebook une photo d'elle à côté du cadavre d'une girafe qu'elle venait d'abattre. Pour rajouter un soupçon d'horreur, Merelize Van Der Merwe a extrait le cœur de l'animal pour le tenir dans ses mains sur la photo.

Comble du mauvais goût, la chasseuse de 32 ans s'est fait offrir par son mari pour la Saint-Valentin le droit de tuer la girafe de 17 ans. L'homme a déboursé plus de 1 700 euros pour que sa dulcinée ait la permission d'abattre la girafe noire, une espèce très prisée des chasseurs, dans le nord de l'Afrique du Sud. Juste pour le plaisir.

La jeune femme a confié qu'elle recherchait ce type d'animal depuis plusieurs années. «Avant le jour J, j'étais comme une petite enfant trépignant d'impatience. Après l'avoir abattue, j'étais remplie d'émotions. J'ai attendu des années pour avoir cette opportunité», a-t-elle raconté dans un message glaçant.

«Pas peur des activistes qui vivent chez maman»

Des images et propos qui ont déclenché une foule d'insultes et de menaces de personnes défendant la cause animale. Des réactions négatives qui n'ont pas annihilé la soif de tuer de la prédatrice: «Ce gang de gauchiste ne m'empêchera pas de continuer à chasser. Vous voulez me tuer? Voici mon offre: venez à l’aéroport, je viendrai vous chercher et vous donnerai une chance. Mais si vous me ratez, j'espère que vous aurez eu l'intelligence de prendre une assurance vie pour votre famille. Car il faudra payer».

La langue bien pendue, la fermière d'extrême droite en a profité pour moquer les convictions de ses détracteurs: «Je n'ai pas peur des activistes qui vivent chez maman et qui vont acheter de la viande au supermarché, car c'est bien connu: les animaux ne souffrent pas là-bas».

(th/L'essentiel)

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