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02 mars 2021 11:00

Au Luxembourg

Le padel, dérivé du tennis, veut se faire une place

Même s'il demeure encore un peu confidentiel, ce tennis revisité a ses adeptes au Grand-Duché. Cinq terrains non couverts existent dans le pays. Reportage.

Dérivé du tennis, le padel se joue souvent en double, sur un terrain plus petit, entouré de murs et de grillages, avec des balles plus légères. Très populaire en Espagne, avec plus d’un million de joueurs, ce sport de raquette peine à se faire connaître au Grand-Duché. Pour Jacques Hoffmann, joueur de 35 ans, le manque d’infrastructures freine son développement.

Cinq terrains non couverts existent sur le territoire, à Hosingen, Dudelange et au sein du CK Center à Kockelsheuer. «Il est difficile pour les clubs de tennis d’investir dans un sport qu’ils ne connaissent pas», juge Ladislao Checa, président d’Europadel Luxembourg, la seule association du pays, qui compte 60 membres actifs. Le club espère créer un comité pour le padel au sein de la Fédération luxembourgeoise de tennis (FLT), dont ce sport dépend depuis 2016.

«Plus facile que le tennis»

Chris Richartz, son secrétaire général, explique sa faible ampleur au Luxembourg par le «manque de bénévoles et de moyens financiers». Néanmoins, la demande a tendance à augmenter, constate Ladislao Checa. «Plus facile que le tennis», le padel attire des personnes de tous âges et séduit de plus en plus les femmes, qui représentent «40% des joueurs».

Jacques Hoffmann remarque que «lorsqu'il fait beau, tous les terrains sont pris». Pour ce joueur, le padel est un «jeu intéressant, spectaculaire et facile à apprendre». Avant la pandémie, des portes ouvertes et des tournois étaient organisés pour promouvoir ce sport.

(L'essentiel/Inés Mangiardi)

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